Depuis quelques mois et plus singulièrement au début de la nouvelle année, enlèvements, tentatives de rapt et disparitions forcées prennent des proportions inquiétantes au Togo. &Des faits et témoignages concernant des enfants, des étudiants et des personnes vulnérables circulent largement sur les réseaux sociaux, renforçant un sentiment d’insécurité croissant.
S’agit-il de la facilité offerte par les réseaux sociaux dans le relais de ces informations qui amplifie le phénomène ?
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Rien n’est moins sûr après l’interpellation de certains individus mi-janvier 2026 a fini par confirmer l’existence des malfaiteurs à même de commettre ces forfait. On prend juste l’exemple le nommé D.Germain, repris de justice et cerveau d’un groupe de malfaiteurs qui vole et viole des jeunes filles piégées sur les réseaux sociaux.
D. Germain et ses complices encore en fuite, ont créé une page Facebook dénommée « Aklassou Diane» supposée administrée par une jeune dame au «grand cœur ». Ces malfrats font croire à leurs victimes, toutes des jeunes filles, qu’ils sont capables de leur octroyer des prêts pour le financement de leurs projets, selon la Direction Générale de la Police Judiciaire. Plusieurs filles victimes en ont fait le témoignage.
Autre fait majeur, tentative d’enlèvement d’un étudiant le 21 janvier 2026, sauvé de justesse par ses étudiants.
Tout en appelant à la vigilance et à la bonne garde des enfants, il importe que le ministère de la sécurité situe la population. La sécurité des personnes et de leurs biens est du ressort de l’État. Le silence prolongé ne peut que renforcer la psychose au sein de la population.
Honoré ADONTUI
Source : Lecorrecteur.tg















