Après l’Alliance nationale pour le changement (ANC), c’est au tour de la Convention Démocratique des Peuples Africains (CDPA) de profiter de la commémoration du 23e anniversaire du 5 octobre pour faire connaître sa vision de la situation sociopolitique au Togo.
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Dans un communiqué rendu public vendredi et dont l’Agence Afreepress a obtenu copie, le parti de Brigitte Kafui Adjamagbo-Johnson croit encore à l’alternance en 2015 au Togo. « L’espoir est encore permis si les forces politiques de l’opposition mettaient en commun leurs ambitions », soutient mordicus ce parti.
Comment y parvenir ? Il s’agira de définir une plate-forme d’entente minimale, mise en œuvre par un mécanisme transitoire de nature à créer les conditions de cette alternance, proposse la CDPA.
« Il est illusoire de croire qu’un parti à lui seul peut y faire face », ajoute le parti qui met en cause la bonne foi de l’Union pour la République (UNIR), parti au pouvoir pour l’avènement de cette alternance.
Il faut rappeler que le 5 octobre 1990 est une date « importante » pour l’opposition qui estime qu’elle marque le début de la démocratisation du pays.
Photo à la Une (Brigitte Kafui Adjamagbo-Johnson, Secrétaire générale de la CDPA).
Telli K.
afreepress















