• QUI SOMMES-NOUS ?
  • NOUS ECRIRE
mardi, janvier 13, 2026
Togo Actualite - Premier site d'information du Togo
  • Login
Pas de résultat
Afficher tous les résultats
  • ACCUEIL
  • TOGO ACTUALITÉ
    • POLITIQUE
    • Actualités
  • Rubriques+
    • CHRONIQUES
    • Diplomatie
    • OPINION
  • DIASPORA
    • FENETRE SUR L’AFRIQUE
    • Fenêtre sur l’Afrique
  • ECONOMIE
  • INTERNATIONAL
    • AFRIQUE
    • MONDE
  • SPORT
    • CAN
    • TOGO
  • FORUM
  • INFOS PRATIQUES
  • ACCUEIL
  • TOGO ACTUALITÉ
    • POLITIQUE
    • Actualités
  • Rubriques+
    • CHRONIQUES
    • Diplomatie
    • OPINION
  • DIASPORA
    • FENETRE SUR L’AFRIQUE
    • Fenêtre sur l’Afrique
  • ECONOMIE
  • INTERNATIONAL
    • AFRIQUE
    • MONDE
  • SPORT
    • CAN
    • TOGO
  • FORUM
  • INFOS PRATIQUES
Pas de résultat
Afficher tous les résultats
Togo Actualite - Premier site d'information du Togo
Pas de résultat
Afficher tous les résultats

Kako Nubukpo, Doyen de la FASEG (Faculté des sciences économiques et de gestion)

Prof. Kako Nubukpo : « la Cedeao connaît une dérive »

17 octobre 2022
dans AFRIQUE
0 0
0
0
Partages
64
Vus
Partager sur FacebookPartager sur TwitterPartager sur Whatsapp

Sanctions contre le Mali et la Guinée, alliances avec la Russie, impact de la guerre en Ukraine, projet de Zlecaf, réforme du F CFA, ambitions politiques… L’économiste togolais répond sans détour à Jeune Afrique.

Plus discret depuis qu’il s’est installé à Ouagadougou en avril 2021, en tant que commissaire à l’Agriculture, aux Ressources en eau et à l’Environnement de l’Uemoa, Kako Nubukpo reste un intellectuel engagé. Le 12 octobre, il a fait paraître Une solution pour l’Afrique (Ed. Odile Jacob), un nouvel essai sur les « communs » africains, ces biens dont l’Afrique regorge et qui, faute de régulation, sont détruits, notamment sous la pression des puissances émergentes.

Interrogé par JA, l’ex-ministre togolais de la Prospective et de l’Évaluation des politiques publiques réaffirme son indépendance et sa vision d’un continent autonome et libre de ses choix. Critique à l’égard des partenaires de l’Afrique, dont il est important selon lui de rappeler le caractère non-aligné, cet infatigable pourfendeur du F CFA pointe aussi ce qu’il estime être des rendez-vous manqués par les dirigeants ouest-africains.

Jeune Afrique : Vous vous êtes opposé très tôt aux sanctions prises par la Cedeao à l’égard du Mali. Pourquoi ?

Kako Nubukpo : Sur le Mali, mon souci porte sur le fait que les États utilisent des instruments d’intégration économique pour prendre ces sanctions. C’est quand même paradoxal qu’une institution qui s’est battue pour son indépendance vis-à-vis du pouvoir politique soit finalement convoquée pour geler les avoirs de l’État malien, ou empêcher toute transaction financière avec les banques de l’Uemoa.

Mes critiques ont ciblé explicitement les sanctions impliquant la Banque centrale parce qu’à ma connaissance, Bamako n’avait enfreint aucune des règles de gestion monétaire ou de la réglementation des changes. La Banque centrale ne s’était même pas réunie pour constater une éventuelle infraction. Pour preuve, quelques semaines après, la Cour de justice de l’Uemoa a demandé la suspension de ces sanctions. Elle n’a pas été entendue, et il a fallu attendre le 3 juillet pour que ces dernières soient levées.

Quel bilan en dressez-vous  ?

Je pense qu’elles n’ont pas eu l’effet escompté, dans la mesure où le Mali s’est tourné vers d’autres partenaires comme la Guinée, l’Algérie et la Mauritanie. Sans compter que l’Union européenne a toujours continué de signer des accords avec le pays. Donc les États de la Cedeao se trouvaient être les seuls à le sanctionner ainsi. Même dans le cadre du transport aérien, Air France a continué de desservir Bamako, alors que les compagnies ouest-africaines comme Asky et Air Côte d’Ivoire en étaient empêché. À tout le moins, il y a eu un manque de coordination pour que ces sanctions aient l’effet recherché.

Êtes-vous aussi sévère envers les sanctions visant les dirigeants de la transition guinéenne et interdisant les transactions avec les institutions financières du pays ?

Je me sens légitime à ne m’exprimer que sur les sanctions économiques. Ce que j’observe, c’est que la Cedeao connaît une dérive. C’est une communauté économique et, à l’heure actuelle, sa raison d’être semble être la gestion de crises politiques. Au moment des sanctions contre le Mali, on s’est aperçu que l’on ne dispose pas de documents suffisamment solides pour les justifier. On a l’impression qu’elles ont été décidées de manière circonstancielle. D’ailleurs, il n’y a pas eu d’acte additionnel pris par la Conférence des chefs d’État, comme c’est normalement le cas. C’est le communiqué pris à l’issue du sommet de la Cedeao qui a servi d’élément de droit pour faire appliquer les sanctions. C’est pour cela que la Cour de justice a cassé la décision.

La Centrafrique ou encore le Mali ont fait le choix de nouvelles alliances avec la Russie. Est-ce condamnable ?

Je pense que ma génération, et encore plus la jeunesse africaine, a soif de sortir des tutelles. Peu importe qu’il s’agisse de la France, de la Russie, de la Chine, de la Turquie. Il faut que l’Afrique se développe en choisissant elle-même ses partenaires. Voir ce qu’il se passe actuellement comme une simple substitution d’allégeance d’une puissance à une autre provoque un sentiment d’infantilisation. Il est important d’affirmer le caractère non-aligné de l’Afrique.

Dans le contexte de la guerre en Ukraine, est-il fair-play de demander aux dirigeants africains de choisir leur camp entre Russes et Occidentaux ?

Je pense qu’on doit être ferme sur les valeurs que l’on défend, qu’il faut réaffirmer les impératifs de démocratie, du respect des droits, de la transparence et de la bonne gouvernance. Mais des États souverains doivent pouvoir être libres d’aller dans le sens qu’ils estiment conforme à leurs intérêts.

Vous êtes le tenant d’un néoprotectionnisme africain. Pourtant, vous misez peu sur le projet de Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf). Pourquoi ?

Je suis contre le libre-échange parce que c’est la liberté du loup dans la bergerie. Les écarts de productivité entre les agricultures du Sud et les agricultures du Nord vont de 1 à 400, c’est-à-dire que quand le paysan de l’Arkansas et celui de la Casamance travaillent pendant une heure, le premier produit 400 fois plus. Quand vous mettez sur le même marché ces deux producteurs de riz, le Casamançais meurt parce qu’il ne peut pas supporter certains niveaux de prix.

Cette démonstration est aussi valable pour les relations intra-africaines, parce qu’il n’y a pas de commune mesure entre le Maroc et le Burundi. Penser que l’on va créer un marché dans lequel vont cohabiter des producteurs marocains et burundais, c’est déclarer d’emblée la mort du second eu égard aux écarts de productivité.

Ceci dit, je ne suis pas contre le principe de la zone de libre-échange, je dis simplement qu’il faut qu’on veille, notamment, à la solidarité budgétaire. Dans le cas cité, cela voudrait dire que le Maroc accepterait de transférer des ressources au Burundi pour renforcer ses capacités de production afin que l’échange soit juste.

Mais ne faut-il pas voir une étape importante dans l’initiative du secrétariat de la Zlecaf, annoncée le 7 octobre, qui permet à huit pays du continent d’entamer des échanges commerciaux à des tarifs préférentiels ?

Toutes les expériences sont bonnes à prendre parce qu’on en tire des enseignements. Toutefois, j’observe que les questions de fond sont rarement abordées : est-ce que nous voulons être ensemble dans le cadre africain ? Quelle est la vision politique ? Quel est le degré de solidarité que nous sommes prêts à consentir ? Des constructions comme la Zlecaf ne reposent pas sur des questions techniques, comme on voudrait nous le faire croire, mais bien sur des questions politiques. Je trouve cette dépolitisation des débats inquiétante. « L’économisation systématique » empêche finalement d’associer les citoyens, laissant l’impression que ce sont des technocrates qui se réunissent quelque part pour décider.

Après avoir publié L’Urgence africaine, dans votre nouvel ouvrage, Une solution pour l’Afrique, paru le 12 octobre, vous donnez des pistes pour aider le continent à recouvrer sa souveraineté. C’est un programme politique… À qui s’adresse-t-il ?

C’est clairement un programme politique qui s’adresse, en reprenant une formule biblique, à toutes les personnes de bonne volonté. J’observe que l’Afrique fait de plus en plus l’objet de prédation pour ses matières premières avec une concurrence effrénée, notamment des émergents. Aujourd’hui, l’Afrique rend des services écosystémiques au reste du monde, par exemple au travers de la forêt congolaise. Pour moi, l’urgence africaine doit être la préservation de ces communs – biens tangibles comme le foncier, les minerais… ou intangibles, comme la connaissance partagée par une communauté – qui, sans régulation, sont amenés à disparaître.

Doit-on en déduire que vous avez des ambitions politiques ?

J’aspire à servir encore plus et mieux mon pays que je ne le fais actuellement à la Commission de l’Uemoa. Il y a plusieurs façons d’être utile. Les défis sont nombreux et passionnants, notamment ceux qui se situent à l’échelle continentale. Mais je ne peux pas en dire plus pour le moment.

Fin novembre, la COP27 se tiendra à Charm-El-Cheikh pour adopter de nouvelles mesures permettant de limiter l’ampleur du changement climatique. Regrettez-vous, comme l’a fait cette semaine le président ghanéen Nana Akufo-Addo lors de sa visite à Paris, le manque de soutien apporté par les grandes puissances aux pays africains dans leur adaptation à ces nouvelles contraintes ?

Je crois que le désamour d’une partie de la jeunesse africaine vis-à-vis du monde occidental a un lien avec les promesses non tenues. Deux exemples. Le premier concerne l’accompagnement promis aux Africains pour atteindre la neutralité carbone après la COP21. On a l’impression que le rôle écosystémique que joue l’Afrique pour la préservation de la biodiversité dans le monde n’est pas visible et ne donne pas lieu à des contreparties financières.

Le second exemple, ce sont les droits de tirage spéciaux que le FMI et les pays occidentaux ont promis. À l’heure où je vous parle, il n’y a pas eu un seul dollar ou un seul euro un qui soit arrivé en Afrique. J’étais au Conseil des ministres de l’Uemoa à Dakar il y a une semaine, et il y avait le directeur Afrique du FMI. La question de la rétrocession lui a été posée et il l’a confirmée. Les États en ont un besoin crucial pour lutter contre la crise alimentaire actuelle.

Parce que la situation est grave ? Peut-elle aller jusqu’à des émeutes de la faim, comme en 2008 ?

La situation est grave parce qu’en Afrique de l’Ouest, il y a en réalité cinq chocs qui se conjuguent : climatique, sanitaire, sécuritaire, politique et un dernier lié à la crise russo-ukrainienne. Leur addition crée une vulnérabilité sans précédent. Ce qui rend la situation extrêmement préoccupante, c’est que le monde rural et le monde urbain connaissent les mêmes vulnérabilités. Dans le monde rural, car le prix des intrants a été multiplié quelquefois par quatre. Les paysans n’ont eu accès qu’à 40 % des intrants qu’ils ont l’habitude d’avoir, et on s’attend à une baisse record de la production. Et dans les villes, parce qu’en raison de la crise russo-ukrainienne, les populations sont confrontées à des difficultés d’approvisionnement en céréales.

Les pays doivent-ils prendre des mesures exceptionnelles pour, quoi qu’il en coûte, soulager leurs populations ?

Oui, les États devraient prendre des mesures exceptionnelles, sauf qu’ils ont très peu de marge de manœuvre budgétaire. À court terme, ils ne peuvent que faire appel à la solidarité internationale.

Le projet d’abandon du F CFA au profit de l’Eco a été reporté à 2025. Qu’est-ce que vous inspire cette décision prise l’an dernier par les chefs d’État de l’Uemoa ?

J’observe cela avec beaucoup de regret et de tristesse. Il y a une forme de raidissement des gouvernements autour des critères de convergence. Compte tenu de l’hétérogénéité des économies, il y aura toujours de bonnes raisons de reporter la mise en place d’une nouvelle monnaie si l’élément déterminant doit être la convergence nominale. On ne voit pas comment on pourrait la lancer aujourd’hui en respectant ces critères de limitation de l’inflation, du niveau d’endettement, du déficit budgétaire, alors même qu’une crise sans précédent fait rage.

C’est exactement la même chose que pour la zone de libre-échange continentale, on renvoie sur le plan technique des questions éminemment politiques. Les deux questions essentielles sont : est-ce que la France est sincère lorsqu’elle prétend vouloir accompagner la mise en place de l’Eco ? Et le Nigeria,  qui est le poids lourd économique de l’espace Cedeao, veut-il vraiment abandonner le naira au profit d’une monnaie commune ? Tant qu’on n’aura pas de réponses claires, on ira malheureusement de report en report.

Source: Jeune Afrique

Mots clés: CEDEAOKako Nubukpo
Article précédent

L’IGNORANCE TUE LA LUTTE DE LIBÉRATION : TOGO, DU CANDIDAT DE LA FRANCE AU PANAFRICANISME

Prochain article

Togo : Le roi défunt des Adja Kpoyizoun Adja Tonevakpo ou le crime de lèse-majesté

D'autres Articles

Captures d’écrans du compte X (ex-Twitter) de la présidence du Niger montrant Goïta, Traoré et Tiani signant le Charte de « l’Alliance des Etats du Sahel ». © DR
AFRIQUE

L’AES condamne l’attaque américaine contre le Venezuela

La Confédération des États du Sahel (AES) a vigoureusement condamné l’opération militaire menée par les États-Unis sur le territoire de...

par Info du pays
8 janvier 2026
Où va la Cedeao ? Quelques réflexions juridiques à partir du cas nigérien
AFRIQUE

Edito: Nigeria, le géant aux pieds d’argile ?

Le 25 décembre 2025, des frappes américaines ont visé des cibles terroristes dans le Nord-Ouest du Nigeria, précisément dans l’État...

par Info du pays
29 décembre 2025
France – Afrique : Quand sonne le glas de la domination française en Afrique ?
AFRIQUE

France – Afrique : Quand sonne le glas de la domination française en Afrique ?

Jadis présentée comme une extension naturelle de la France, l’Algérie s’apprête aujourd’hui à franchir un cap historique en envisageant une...

par Info du pays
25 décembre 2025
Les vraies raisons du discret aller-retour de Faure Gnassingbé à Niamey
AFRIQUE

Les vraies raisons du discret aller-retour de Faure Gnassingbé à Niamey

Alors que le Bénin avait échappé à une tentative de coup d’État deux jours plus tôt, le président du Conseil...

par Info du pays
20 décembre 2025
Afrique :  L’aide dans notre culture n’apporte aucune gratification immédiate
AFRIQUE

L’Afrique, saura-t-elle se faire une place dans la nouvelle géopolitique mondiale ?

Le rapprochement visible entre les Etats-Unis et la Russie va-t-il se confirmer par une alliance inédite entre les deux grandes...

par Info du pays
20 décembre 2025
Prochain article
Personne n’a la science infuse…

Togo : Le roi défunt des Adja Kpoyizoun Adja Tonevakpo ou le crime de lèse-majesté

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

FACEBOOK

A Lire aussi...

Togo/Dissémination des rapports ITIE 2021 et 2022 : Quand le secrétariat technique « oublie » et « se substitue » au groupe multipartite

Togo/Dissémination des rapports ITIE 2021 et 2022 : Quand le secrétariat technique « oublie » et « se substitue » au groupe multipartite

12 janvier 2026
Fausse information sur TikTok : l’OTR met en garde contre une prétendue vente aux enchères

Fausse information sur TikTok : l’OTR met en garde contre une prétendue vente aux enchères

12 janvier 2026
Togo : 2026, ou la fin du mythe de l’homme providentiel

Togo : 2026, ou la fin du mythe de l’homme providentiel

12 janvier 2026
Pierre S. Adjété | Photo de courtoisie : PSA

L’Afrique est aussi sa diaspora… Tant mieux !

12 janvier 2026
Togo Actualite - Premier site d'information du Togo

Sans partenariat avec togoactualite.com, la reprise des articles même partielle est strictement interdite.
Nous poursuivons tout contrevenant

Nous sommes Togo Actualité, l’information en temps réel sur le Togo et l’Afrique.
Les raisons de la création du site togoactualite sont plusieurs :

Fournir les informations fiables sans déformation via notre site internet.
Permettre à la diaspora togolaise d’être informée de ce qui se passe dans notre cher pays.
Nouer des partenariats avec d’autres sites d’information.
Faire mieux connaître notre Togo à travers des débats, vidéos, nos cultures, etc…
Permettre à nos abonnés de nous suivre et d’animer des débats dans le respect.

Nos Rubriques

  • A ne pas rater Togo
  • Actualités
  • AFRIQUE
  • CAN
  • CHRONIQUES
  • Communiqué
  • Conseil des ministres
  • COOPÉRATION
  • CULTURE
  • DIASPORA
  • Diplomatie
  • ECONOMIE
  • Editorial
  • EDUCATION
  • FAITS DIVERS
  • FENETRE SUR L'AFRIQUE
  • Fenêtre sur l'Afrique
  • HIGH TECH
  • IMPORTANT
  • INTERNATIONAL
  • Interview
  • JUSTICE
  • MEDIA
  • MONDE
  • NÉCROLOGIE
  • OPINION
  • POLITIQUE
  • Rubriques+
  • SANTE
  • SOCIÉTÉ
  • SPORT
  • Sports
  • TOGO
  • TOGO ACTUALITÉ
  • vidéos

Toute l’actualité togolaise

INFO PLUS

  • All
  • Interview
  • POLITIQUE
Kofi Yamgnane : « La libération nationale ne se négocie pas »

Kofi Yamgnane : « La libération nationale ne se négocie pas »

10 janvier 2026
Hodabalo Awate | Photo: DR

Togo : Awaté Hodabalo suspend les recrutements dans les communes

9 janvier 2026
Le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Kanka-Malik Natchaba

Togo : Malick Natchaba nommé Directeur général de la SALT

9 janvier 2026
Togo/découpage électoral : la nouvelle demande de l’ANC au Gouvernement

Togo : Après les libérations, l’ANC exige réparation et prise en charge des anciens détenus

9 janvier 2026
Togo-Visite aux détenus : L’ASVITTO plaide pour la levée de l’interdiction

Libération des prisonniers politiques : Encore un acte manqué

7 janvier 2026
  • QUI SOMMES-NOUS ?
  • NOUS ECRIRE

© 2021 Togoactualite — Tous droits réservés

Welcome Back!

OR

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Log In
Pas de résultat
Afficher tous les résultats
  • ACCUEIL
  • TOGO ACTUALITÉ
    • POLITIQUE
    • Actualités
  • Rubriques+
    • CHRONIQUES
    • Diplomatie
    • OPINION
  • DIASPORA
    • FENETRE SUR L’AFRIQUE
    • Fenêtre sur l’Afrique
  • ECONOMIE
  • INTERNATIONAL
    • AFRIQUE
    • MONDE
  • SPORT
    • CAN
    • TOGO
  • FORUM
  • INFOS PRATIQUES

© 2021 Togoactualite — Tous droits réservés