© togoactualite – A l’appel des organisations de défense des droits des femmes et des enfants quelques centaines de Togolais pour la plupart des femmes ont défilé dans les rues de Lomé ce jeudi après midi. Partis de l’hôtel Eda-Oba, les manifestants ont sillonné les rues derrière une banderole sur laquelle on pouvait lire « Nos filles sont en danger : sécurisez nos écoles et les lieux publics ». Au point de chute de la manifestation qui est devant l’ambassade du Nigeria au Togo une déclaration a été lue.
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« Nous nous élevons avec la plus grande fermeté notre indignation contre l’enlèvement à Achibot dans la nuit du 14 avril 2015 de plus de 200 lycéennes par le groupe terroriste de Boko Haram. Nous exprimons toute notre solidarité avec la centaine de famille qui attend avec impatience la libération de leurs filles. Nous voulons exprimer haut et fort que le droit à l’éducation, le droit à la sécurité sont des droits fondamentaux inaliénables », a déclaré le porte-parole, Mlle Christelle Mensah.
Ils ont par ailleurs exigé la sécurisation des écoles et des lieux publics et réclamer la sauvegarde du droit à l’éducation de tous les enfants.
« On va tout faire pour qu’elles soient libérées et saines et sauves », a répondu l’ambassadeur du Nigeria au Togo qui les accueillis. Et de poursuivre « Je vais vous assurer qu’il y aura une bonne nouvelle très bientôt ».
Il a aussi plaidé pour la collaboration de la communauté internationale.
Notons que ces élèves ont été enlevées par les éléments de la secte de Boko Haram qui est menace de les vendre ou les réduire en esclavages. Pour cette secte l’éducation occidentale est contraire au coran.


















