Après le président du nouveau parti, le Front des Patriotes pour la Démocratie (FPD), le député Djimon Oré qui disait la semaine dernière que le dialogue qui s’ouvre « ne va rien donner », c’est le tour du premier responsable de l’appel des patriotes, Fulbert Attisso de faire savoir que ce dialogue est un « non-événement ».
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« Ce qui va se passer aujourd’hui jusqu’à la fin du mois de mai est un non-événement parce que depuis 25 ans, nous avons fait la même chose. A la veille de chaque élection, les acteurs se retrouvent, discutent, se battent, après on organise les élections et le parti RPT/UNIR conserve le pouvoir. Les gens vont dans la rue, s’en suit la répression et la vie reprend son cours normal et à la veille d’une autre élection, on refait la même chose », a-t-il déclaré lundi sur les ondes de la radio Victoire FM.
« Déçu » de l’opposition parce que cette dernière n’innove pas, l’innovation à apporter, selon lui se trouve dans l’appel des patriotes. « Si l’opposition doit réussir à inverser la tendance et à réaliser l’alternance, la solution est endogène, c’est-à-dire, ils n’ont rien à chercher avec le parti au pouvoir », propose-t-il avant de se demander « depuis 2010, une dizaine de partis politiques sont nés mais quelles sont les innovations apportées dans la façon de faire la politique ».
Pour lui, chaque fois que le pouvoir appelle l’opposition au dialogue, c’est qu’il a trouvé la solution de rechange. « Si le pouvoir doit dire a priori que les réformes politiques doivent se faire à l’Assemblée quand l’opposition proposait qu’un cadre politique ad hoc soit ouvert et qu’aujourd’hui le pouvoir accepte d’ouvrir ce cadre, ça veut dire que la solution de rechange a été trouvée », a-t-il alerté.
Telli K.
















