Le Togo ne va pas bien. Contrairement aux déclamations hallucinantes de Robert Dussey, ministre des Affaires Étrangères, cette fin d’année 2025 démontre éloquemment tout le grand malaise qui s’empare du pays. Les fêtes de fin d’année constituent de forts moments de réjouissances à travers le pays et sous diverses formes. Mais au pays des Gnassingbé, rien de tout cela. Tout se passe comme si le pays est en deuil. Partout, on a affaire à des visages tristes et endoloris. Aucun signe d’espoir ni d’espérance. Les grandes décorations qui annoncent les couleurs des fêtes sont aussi rares que les larmes du chien.
En ce moment, il revient au gouvernement de prendre des mesures vitales et idoines pour soulager la population. La baisse significative des prix des produits de grande consommation doit être un aggiornamento politique pour redonner vie à un pays qui se meurt.
Année après année, la situation s’empire. Malheureusement, ceux prétendent diriger ce rectangle assistent dans la désinvolture insoupçonnable à cette agonie lancinante d’un pays pourtant doté de tous les atouts naturels et humains.
Pour combien de temps encore ?
Honoré ADONTUI















