Le Mouvement Martin Luther King (MMLK) a exprimé sa vive indignation à la suite de l’agression mortelle d’un enseignant survenue le 11 janvier 2026 dans l’enceinte de l’École primaire publique (EPP) de Tokoin Dodomé, à Lomé.
Dans une déclaration rendue publique, l’organisation de défense des droits humains condamne « avec la plus grande fermeté cet acte abject, incivique et d’une gravité exceptionnelle ». Pour le MMLK, la victime n’était pas seulement un citoyen, mais « un enseignant, acteur essentiel de l’éducation, pilier de la transmission des valeurs républicaines et du vivre-ensemble », dont la disparition brutale constitue une atteinte grave à l’institution scolaire et à la société tout entière.
Tout en saluant « l’ouverture diligente de l’enquête judiciaire », le mouvement note également « l’arrestation de neuf (09) suspects, âgés de 16 à 19 ans ». Il insiste toutefois sur la nécessité que « toutes les responsabilités soient clairement établies » et que justice soit rendue « conformément aux lois de la République », sans complaisance ni impunité.
Au-delà de ce drame, le MMLK alerte sur la sécurité dans les établissements scolaires. Rappelant que « les écoles sont des sanctuaires de savoir, de paix et de protection », l’organisation recommande que toute activité extrascolaire soit désormais « strictement subordonnée à une autorisation préalable » et assortie de « mesures de sécurité adéquates et renforcées », afin de prévenir de tels actes à l’avenir.
Enfin, le Mouvement Martin Luther King exprime « sa pleine solidarité à la communauté éducative », présente « ses condoléances les plus attristées à la famille de la victime » et conclut par un appel sans équivoque : « Justice pour l’enseignant tombé ».

















