Le Sénégal malgré tout mène devant le Maroc 1-0 en prolongation
La fête aurait pu être belle. Elle aurait dû l’être. Mais l’arbitrage en a décidé autrement, ravivant une fois encore les soupçons persistants autour de la crédibilité de certaines rencontres sur le continent africain. Une situation qui donne malheureusement raison à ceux qui estiment que les résultats des matchs sont trop souvent orientés, voire truqués.
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Comment comprendre le but du Sénégal purement et simplement refusé par l’arbitre ? Sur quelles bases techniques ou réglementaires une telle décision a-t-elle été prise ? Plus troublant encore, pourquoi l’homme en noir n’a-t-il même pas jugé utile de consulter la VAR, ou du moins de faire semblant de le faire, dans une phase aussi décisive de la rencontre ?
À l’opposé, le penalty accordé au Maroc, lui, a bénéficié d’une longue consultation de la VAR. Deux poids, deux mesures. Une incohérence flagrante qui interroge et choque, d’autant plus qu’elle émane d’un arbitre appelé à officier lors de la prochaine Coupe du monde. À ce niveau de responsabilité, l’erreur n’est plus une simple faute humaine : elle devient une faute morale.
Cette décision arbitrale, jugée injuste et cruelle par de nombreux observateurs, a terni l’image du match et jeté une ombre sur l’esprit du fair-play que la CAN est censée promouvoir. La justice sportive ne peut être à géométrie variable sans compromettre la confiance des acteurs et des supporters.
Ironie du sort, le penalty si controversé sera finalement manqué. Comme pour rappeler une vérité universelle : un bien mal acquis ne profite jamais. Mais le mal, lui, était déjà fait. La honte, ce soir-là, s’est révélée bien plus lourde que le caillou.
Innocent Pato















