La condamnation est entière et totale… Toute personne disposant de la moindre lucidité ne peut cautionner un tel abus, même face à un régime répressif de son Peuple…
Le parti Démocrate a condamné l’agression du président Donald Trump contre le Venezuela, jugeant la chose contraire à la Constitution américaine. C’est le même rejet que vient d’exprimer le sénateur indépendant du Vermont, le socialiste Bernie Sanders, la dissidente républicaine Marjory Taylor Green, et bien d’autres.
Auparavant, Jean-Luc Melanchon tout comme son adversaire politique Marine Le Pen n’ont eu aucune hésitation à exprimer leur désapprobation, chaque personne à sa manière. De Pékin à Moscou la trumperie est passée pour condamnable: « les États-Unis se rabaissent et se trumpent de nouveau » entend-on dire. Le timide Canada reste tiède alors que la Grande Bretagne se désolidarise de la Trumperie.
Déjà, sans vergogne, le président Donald Trump cible le Cuba et le Mexique dans ses propos hystériques pour justifier l’agression contre Caracas; Donald Trump pense même pouvoir diriger le Venezuela jusqu’à l’installation d’un gouvernement qu’il jugerait légitime, c’est-à-dire à son goût et à ses intérêts pétroliers.
La logocratie qui gouverneme le monde ne s’avoue aucunement vaincue par les nombreuses dénonciations et revers subies par elle, ici et là, avec ses « deux poids, deux mesures » devenues insupportables.
Les trumperies sont de retour pour aider à servir de pare-feu aux risques que génèrent les révélations persistantes de l’affaire Epstein.
Les trumperies sont de retour particulièrement pour que les derniers sceptiques soient emmenés à cette réalité indestructible que la politique est ÉTHIQUE et que nullement la force brute et artificielle ne saura triompher de l’intelligence naturellement humaine et digne. Cela vaut autant pour Donald Trump que pour Nicolas Maduro.
C’est d’ailleurs le seul message à adresser aux derniers récalcitrants perdus en Afrique et ailleurs : seuls les Peuples protègent légitimement et légalement leurs dirigeants. Ne l’oublions pas, le Tribunal fédéral du Sud de Manhattan, à New York City, bien connu par son sigle NYSD, peut connaître n’importe quel crime sur la planète Terre. NYSD entendra Nicolas Maduro.
En réalité, aucun crime sous cette voûte céleste n’est parfait, aussi longtemps qu’existe ce Tribunal particulier qui est plus vieille que la Cour Suprême des États-Unis d’Amérique elle-même. À moins que le Peuple n’accorde une absolution à un dictateur étranger, tout criminel de ce plumage peut parfaitement être condamné par la NYSD, à quelques pas de la Statue de la LIBERTÉ qui baigne dans la rivière Hudson. De nouveau et pire encore, les cas nobles sont supportés par des procédures Pro Bono, peu coûteuses.
Nicolas Maduro aura à faire face à ce Tribunal fédéral américain, prochainement, malheureusement… Parce que les charges déjà invoquées contre Maduro sont larges et variées, il demeure un fait judiciaire qu’il s’en sortira difficilement de cet illustre bâtiment du « 500 rue Pearl » à New-York, d’autant plus que les accusations des gens ordinaires ne manqueront pas de s’ajouter à son cas initial.
Ni la folie ni la dictature ne sont plus à la mode… Agissons en conséquence.
PSA
3 janvier 2026
















