L’État togolais a réaffirmé, ce mercredi, sa politique de tolérance zéro face aux stupéfiants à travers une opération solennelle de destruction de drogues saisies au cours de l’année écoulée. La cérémonie s’est déroulée sur le site du champ de tir d’Agoè, en présence de plusieurs autorités civiles, militaires et partenaires institutionnels.
Placée sous la présidence du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, Calixte Batossie Madjoulba, l’opération a été conduite par l’Office Central de Répression du Trafic Illicite de Drogues et du Blanchiment (OCRTIDB), en collaboration avec le Comité National Anti-drogue (CNAD). Elle a mobilisé des membres du gouvernement, des responsables des forces de défense et de sécurité, des autorités administratives ainsi que des partenaires techniques et financiers.
Au total, les services compétents ont procédé à la destruction de 51,77 kilogrammes de cocaïne, 8,5 kilogrammes de méthamphétamine, 5 291 kilogrammes de cannabis et 377,78 kilogrammes de psychotropes illicites. Ces volumes importants traduisent l’ampleur du trafic démantelé et l’intensité des opérations menées par les services de répression sur l’ensemble du territoire national.

Cette opération marque l’aboutissement d’un processus rigoureux, conduit dans le strict respect des lois de la République et des engagements internationaux du Togo en matière de lutte contre les stupéfiants. Elle constitue également un message clair adressé aux réseaux criminels, déterminés à faire du pays une zone de transit ou de consommation de drogues.
À travers cette action forte, les autorités togolaises réaffirment leur engagement à protéger la sécurité nationale, la santé publique et l’avenir de la jeunesse. Le Togo entend ainsi consolider son statut d’État de droit, résolument engagé dans la lutte contre toutes les formes de criminalité et dans la construction d’un environnement sain, sécurisé et favorable au développement durable.














