Au Togo, de nouvelles réactions continuent de se faire entendre après des révélations évoquant de possibles irrégularités financières au sein de l’Office togolais des recettes (OTR). L’Association des victimes de la torture au Togo (ASVITTO) appelle à l’ouverture d’un audit afin de faire toute la lumière sur ces allégations.
Dans une publication diffusée sur le réseau social X, le président de l’organisation, Kao Atcholi, a plaidé pour une enquête sérieuse et indépendante susceptible d’établir les responsabilités. Cette prise de position intervient dans la foulée d’informations relayées par le journaliste d’investigation togolais Ferdinand Ayité lors de ses habituels directs du dimanche sur les réseaux sociaux.
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Au cours de ces interventions en ligne, le journaliste a évoqué la saisie d’importantes sommes d’argent aux domiciles de l’ancien directeur général de l’OTR ainsi que d’un de ses collaborateurs. Des révélations qui ont rapidement suscité de vives réactions dans l’opinion.
Dans son message, Kao Atcholi dénonce ce qu’il qualifie de « graves anomalies » et de « désordre institutionnel » au sein de l’administration fiscale. Selon lui, les faits évoqués contrastent fortement avec la situation socio-économique difficile que traverse une grande partie de la population togolaise.
« Au moment où le pays est sous le poids de la dette dont les incidences fiscales saignent le contribuable, avec une population très appauvrie qui va jusqu’à chercher du riz avarié sur des dépotoirs et pour qui l’eau potable est devenue un luxe, on assiste à une gabegie et un enrichissement insolent au sommet de l’État », a-t-il écrit.
Pour le président de l’ASVITTO, seule une enquête approfondie et indépendante permettra de vérifier ces informations et, le cas échéant, d’identifier les responsabilités dans ce qui pourrait constituer de graves malversations financières.
Pour l’heure, aucune réaction officielle des autorités togolaises n’a été enregistrée concernant ces allégations















