La Fédération Gabonaise des Football recrute un nouveau sélectionneur pour les Panthères au plus tard à la fin de mai 2019. L’appel à candidature pour la succession de Daniel Cousin a enregistré 82 candidats : 14 Africains dont 4 Gabonais, 62 Européens, 5 Sud-Américains et 1 Américain. Cette décision est intervenue après l’élimination du Gabon pour la CAN Egypte 2019. Et c’est dans l’ordre normal des choses. Mais au Togo où la sélection a connu un bien pire sort, on entretient le flou et la confusion.
Le plus vieux sélectionneur français en Afrique Claude Le Roy semble perdre tout honneur et toute dignité. « Je suis toujours l’entraîneur des Eperviers », a-t-il honteusement déclaré samedi au détour de l’apothéose de son machin Graines du Togo.
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Et dans cette pagaille innommable, le vieux français est soutenu par le chef de l’Etat Faure Gnassingbé qui l’avait recruté en violation des procédures normales.
Comment peut-on soutenir un entraîneur qui a échoué dans sa mission ? Comment peut-on soutenir un entraîneur qui ne fait que faire dégringoler le football togolais ?
On peut comprendre que Faure Gnassingbé reste président du Togo depuis 14 ans sans résultat, mais de grâce, qu’il libère au moins le football aux Togolais, seul motif de joie par moments. Claude Le Roy est une honte nationale. Aucun entraîneur n’a présenté un bilan aussi fade et chétif et qui a continué de s’accrocher comme une chauve-souris.
En encourageant Claude Le Roy dans la médiocrité, Faure Gnassingbé donne raison à l’adage populaire selon lequel qui se ressemble s’assemble.
Source : Le Correcteur No.870 du 25 Avril 2019















