La justice togolaise est une nouvelle fois sous le feu des critiques après la condamnation, les 3 et 4 février 2025, de 14 militants de la Coalition des 14 partis politiques de l’opposition (C14). Alors que ces prisonniers politiques avaient déjà fait l’objet d’une procédure judiciaire, leur comparution devant une cour d’assises soulève de vives inquiétudes quant au respect du principe fondamental de l’autorité de la chose jugée.
L’Association des Victimes de Torture au Togo (ASVITTO) a vivement réagi à cette situation, dénonçant un procès arbitraire et des condamnations inéquitables. Dans une déclaration publiée sur sa page X (ex-Twitter) le 4 février, l’ASVITTO a rappelé que la justice togolaise elle-même avait déjà reconnu, à travers l’arrêt N°158/20 du 18 novembre 2020 de la chambre d’accusation de la cour d’appel de Lomé, la nécessité d’ouvrir une enquête sur les allégations de torture subies par ces détenus.
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L’ASVITTO
@togoactualite.com ne manque pas de souligner que cette condamnation va également à l’encontre de la décision N°ECW/CCJ/JUD/45/2023 du 30 novembre 2023 de la Cour de justice de la CEDEAO. Cette décision exigeait non seulement la libération des prisonniers politiques concernés, mais aussi leur réparation pour les actes de torture qu’ils ont subis.















