Voir des plaques d’immatriculation verte les week-end n’a rien de bien singulier au Togo. C’est, serait-on tenté de dire, plutôt la norme. Car à voir comment ces véhicules confiés au soin des fonctionnaires de la fonction publique sont utilisés n’importe comment en ville, aux heures où on les attend le moins, on a vite compris le laisser-aller qui règne au sein de ces structures censées respecter les codes civiques.
Il ne devrait pourtant en être ainsi. Le bon sens voudrait que l’on gare tout simplement ces véhicules le temps, quand vient le week-end. Mais bien des Togolais semblent ignorer cela. On a du mal à comprendre qu’un samedi ou un dimanche, un quidam officiant dans l’administration puisse se permettre de rouler en circulation avec ce genre d’engins, oubliant que les samedis et les dimanches, en faire usage, est synonyme d’infraction. Ce qu’on a pu constater à Ahligo dans la journée d’hier est littéralement à l’image de nombre de ces engins utilisés sans discernement aucun par leurs auteurs.
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Avoir vu une moto du genre garée parmi les engins stationnés le temps d’une messe n’a fait que ressurgir à l’esprit bien des cas similaires. C’est le constat de trop, et c’est inadmissible que ces choses continuent de se passer sans qu’aucune mise en garde ne soit faite pour faire cesser ces choses.
Nul n’ignore qu’en dehors des heures de travail, l’utilisation de ces engins est une infraction pure et simple, étant donné que ces engins sont utilisés pour des buts spécifiques, et rien que pour ces buts. Non à des fins personnelles.
Source : Le Correcteur
















