• QUI SOMMES-NOUS ?
  • NOUS ECRIRE
mardi, janvier 13, 2026
Togo Actualite - Premier site d'information du Togo
  • Login
Pas de résultat
Afficher tous les résultats
  • ACCUEIL
  • TOGO ACTUALITÉ
    • POLITIQUE
    • Actualités
  • Rubriques+
    • CHRONIQUES
    • Diplomatie
    • OPINION
  • DIASPORA
    • FENETRE SUR L’AFRIQUE
    • Fenêtre sur l’Afrique
  • ECONOMIE
  • INTERNATIONAL
    • AFRIQUE
    • MONDE
  • SPORT
    • CAN
    • TOGO
  • FORUM
  • INFOS PRATIQUES
  • ACCUEIL
  • TOGO ACTUALITÉ
    • POLITIQUE
    • Actualités
  • Rubriques+
    • CHRONIQUES
    • Diplomatie
    • OPINION
  • DIASPORA
    • FENETRE SUR L’AFRIQUE
    • Fenêtre sur l’Afrique
  • ECONOMIE
  • INTERNATIONAL
    • AFRIQUE
    • MONDE
  • SPORT
    • CAN
    • TOGO
  • FORUM
  • INFOS PRATIQUES
Pas de résultat
Afficher tous les résultats
Togo Actualite - Premier site d'information du Togo
Pas de résultat
Afficher tous les résultats
1er BIR: « la nomination d’un chef renforce la théorie du complot », Taama

Colonel Bitala Madjoulba

Togo/affaire Madjoulba: l’expertise de la France sollicitée (RFI)

13 juillet 2020
dans SOCIÉTÉ
0 0
1
0
Partages
29
Vus
Partager sur FacebookPartager sur TwitterPartager sur Whatsapp

Dans la nuit du 3 au 4 mai dernier, le colonel Bitala Madjoulba, commandant du 1er bataillon d’intervention rapide (BIR), était assassiné. Par qui et pourquoi ce proche du clan au pouvoir a-t-il été tué ? Deux mois et demi après les faits, le mystère reste entier. Selon nos informations, les autorités togolaises ont donc demandé à la France de mener des expertises balistiques pour tenter d’identifier le ou les auteurs de cet assassinat.

C’est un vol particulier qui a atterri le dernier week-end de juin à Paris. A son bord, des scellés que Calixte Batossie Madjoulba, l’ambassadeur du Togo en France et frère aîné de la victime, est venu remettre à la justice française. Ces scellés ? Des pistolets et des douilles saisis par les autorités togolaises à l’intérieur du camp militaire où le colonel Bitala Madjoulba, commandant du 1er bataillon d’intervention rapide (BIR), a été assassiné.

Pour tenter de confondre le ou les auteurs de l’assassinat, les enquêteurs ont décidé de procéder à des expertises balistiques. Leur idée est de comparer la balle retrouvée sur le corps de la victime avec celles des armes appartenant à des militaires du camp. Environ 75 pistolets ont ainsi été saisis avec leurs cartouches.

Selon une source proche de l’enquête, le juge en charge de l’affaire a alors émis des commissions rogatoires internationales à des fins d’expertises balistiques. Comme plusieurs pays africains, la France, via une demande d’entraide judiciaire, a été sollicitée pour procéder à ces expertises. Une demande rapidement acceptée par Paris.

Assassiné d’une balle dans le cou, tirée à bout portant

Cette démarche semble indiquer une chose : deux mois et demi après les faits, les autorités togolaises ne sont toujours pas parvenues à identifier le ou les assassins et surtout à comprendre pourquoi le commandant du 1er bataillon d’intervention rapide (BIR) a été tué. Parmi les hypothèses évoquées, il y a celle d’un assassinat lié à des rivalités ethniques au sein de l’armée, celle d’un règlement de compte en lien avec de possibles trafics, et même celle d’un message adressé au clan présidentiel – dont l’officier assassiné et surtout son grand frère sont réputés proches – , mais le mystère reste entier.

« Personne n’est arrêté pour le moment dans le cadre de l’enquête judiciaire », assure cette source proche du dossier. Une enquête militaire est également en cours, mais il est difficile d’obtenir des détails. Cet assassinat apparaît d’autant plus mystérieux que le colonel a été assassiné quelques heures après l’investiture du président Faure Gnassingbé à laquelle il venait d’assister.

Un élément laisse à penser que la victime connaissait son ou ses agresseurs. Ce dimanche 3 mai, le colonel Madjoulba rejoint son bureau, qui lui sert également de couchette, en milieu de soirée, après avoir fêté l’investiture au mess des officiers. Or, les enquêteurs ont constaté que la porte privée menant à son bureau, d’ordinaire fermée, était restée ouverte. Ce qui laisse supposer que le colonel aurait accueilli celui ou ceux qui allai(en)t ensuite l’assassiner.

Le patron du BIR a-t-il été égorgé comme le dit la rumeur ? Deux sources bien informées écartent cette hypothèse et assurent à RFI qu’il n’a été tué que d’une seule balle. Tirée dans le cou, celle-ci est allée se loger dans le sternum. Le tir ayant été effectué à bout portant, il subsisterait, selon une de ces sources, une trace de brûlure au niveau de son cou qui pourrait donner l’impression que le colonel a été égorgé. Ce qui est sûr, c’est que le haut gradé a été tué dans la nuit. Sa secrétaire a découvert son corps au petit matin.

« Aucune demande » de restitution du corps n’a été effectuée par la famille

Dix semaines après, la dépouille de la victime est toujours à la morgue de Lomé. Les habitants du village de Siou – d’où était originaire Bitala Madjoulba – et des communes alentour étaient rapidement descendus dans la rue après sa mort pour réclamer la restitution de son corps en urgence. Et pour cause : dans la tradition losso, les personnes disparues de mort violente doivent être enterrées sans délai.

A l’époque, une source gouvernementale demandait alors du temps afin de procéder à une autopsie complète. Or, aujourd’hui, de source judiciaire on assure que « l’autopsie a été faite et que tous les prélèvements nécessaires ont été accomplis ». Pourquoi la dépouille n’a-t-elle pas alors été restituée à la famille ? Car « aucun membre n’a introduit une quelconque demande » au juge, répond cette source, qui précise : « Nous travaillons étroitement avec la famille, à chaque fois qu’ils demandent à voir le corps à la morgue, on les y autorise ». Et cette même source de conclure :« il appartient maintenant à la famille – si elle est prête pour procéder aux cérémonies d’inhumation – de demander la restitution du corps ». Extrêmement discret, Calixte Batossie Madjoulba, le frère aîné de la victime, n’a pas donné suite à nos sollicitations.

Dans la nuit du 3 au 4 mai dernier, le colonel Bitala Madjoulba, commandant du 1er bataillon d’intervention rapide (BIR), était assassiné. Par qui et pourquoi ce proche du clan au pouvoir a-t-il été tué ? Deux mois et demi après les faits, le mystère reste entier. Selon nos informations, les autorités togolaises ont donc demandé à la France de mener des expertises balistiques pour tenter d’identifier le ou les auteurs de cet assassinat.

C’est un vol particulier qui a atterri le dernier week-end de juin à Paris. A son bord, des scellés que Calixte Batossie Madjoulba, l’ambassadeur du Togo en France et frère aîné de la victime, est venu remettre à la justice française. Ces scellés ? Des pistolets et des douilles saisis par les autorités togolaises à l’intérieur du camp militaire où le colonel Bitala Madjoulba, commandant du 1er bataillon d’intervention rapide (BIR), a été assassiné.

Pour tenter de confondre le ou les auteurs de l’assassinat, les enquêteurs ont décidé de procéder à des expertises balistiques. Leur idée est de comparer la balle retrouvée sur le corps de la victime avec celles des armes appartenant à des militaires du camp. Environ 75 pistolets ont ainsi été saisis avec leurs cartouches.

Selon une source proche de l’enquête, le juge en charge de l’affaire a alors émis des commissions rogatoires internationales à des fins d’expertises balistiques. Comme plusieurs pays africains, la France, via une demande d’entraide judiciaire, a été sollicitée pour procéder à ces expertises. Une demande rapidement acceptée par Paris.

Assassiné d’une balle dans le cou, tirée à bout portant

Cette démarche semble indiquer une chose : deux mois et demi après les faits, les autorités togolaises ne sont toujours pas parvenues à identifier le ou les assassins et surtout à comprendre pourquoi le commandant du 1er bataillon d’intervention rapide (BIR) a été tué. Parmi les hypothèses évoquées, il y a celle d’un assassinat lié à des rivalités ethniques au sein de l’armée, celle d’un règlement de compte en lien avec de possibles trafics, et même celle d’un message adressé au clan présidentiel – dont l’officier assassiné et surtout son grand frère sont réputés proches – , mais le mystère reste entier.

« Personne n’est arrêté pour le moment dans le cadre de l’enquête judiciaire », assure cette source proche du dossier. Une enquête militaire est également en cours, mais il est difficile d’obtenir des détails. Cet assassinat apparaît d’autant plus mystérieux que le colonel a été assassiné quelques heures après l’investiture du président Faure Gnassingbé à laquelle il venait d’assister.

Un élément laisse à penser que la victime connaissait son ou ses agresseurs. Ce dimanche 3 mai, le colonel Madjoulba rejoint son bureau, qui lui sert également de couchette, en milieu de soirée, après avoir fêté l’investiture au mess des officiers. Or, les enquêteurs ont constaté que la porte privée menant à son bureau, d’ordinaire fermée, était restée ouverte. Ce qui laisse supposer que le colonel aurait accueilli celui ou ceux qui allai(en)t ensuite l’assassiner.

Le patron du BIR a-t-il été égorgé comme le dit la rumeur ? Deux sources bien informées écartent cette hypothèse et assurent à RFI qu’il n’a été tué que d’une seule balle. Tirée dans le cou, celle-ci est allée se loger dans le sternum. Le tir ayant été effectué à bout portant, il subsisterait, selon une de ces sources, une trace de brûlure au niveau de son cou qui pourrait donner l’impression que le colonel a été égorgé. Ce qui est sûr, c’est que le haut gradé a été tué dans la nuit. Sa secrétaire a découvert son corps au petit matin.

« Aucune demande » de restitution du corps n’a été effectuée par la famille

Dix semaines après, la dépouille de la victime est toujours à la morgue de Lomé. Les habitants du village de Siou – d’où était originaire Bitala Madjoulba – et des communes alentour étaient rapidement descendus dans la rue après sa mort pour réclamer la restitution de son corps en urgence. Et pour cause : dans la tradition losso, les personnes disparues de mort violente doivent être enterrées sans délai.

A l’époque, une source gouvernementale demandait alors du temps afin de procéder à une autopsie complète. Or, aujourd’hui, de source judiciaire on assure que « l’autopsie a été faite et que tous les prélèvements nécessaires ont été accomplis ». Pourquoi la dépouille n’a-t-elle pas alors été restituée à la famille ? Car « aucun membre n’a introduit une quelconque demande » au juge, répond cette source, qui précise : « Nous travaillons étroitement avec la famille, à chaque fois qu’ils demandent à voir le corps à la morgue, on les y autorise ». Et cette même source de conclure :« il appartient maintenant à la famille – si elle est prête pour procéder aux cérémonies d’inhumation – de demander la restitution du corps ». Extrêmement discret, Calixte Batossie Madjoulba, le frère aîné de la victime, n’a pas donné suite à nos sollicitations.

Source: Rfi.fr

Mots clés: Armée togolaiseAssassinatCol MadjoulbaFATFrance
Article précédent

Assassinat du Colonel Madjoulba : La France participe à l’enquête en cours

Prochain article

Tribune Libre: En attendant « la démocratie des bêtes sauvages… »

D'autres Articles

Togo/Dissémination des rapports ITIE 2021 et 2022 : Quand le secrétariat technique « oublie » et « se substitue » au groupe multipartite
SOCIÉTÉ

Togo/Dissémination des rapports ITIE 2021 et 2022 : Quand le secrétariat technique « oublie » et « se substitue » au groupe multipartite

« La divulgation régulière des données de l’industrie extractive n’est guère utile en pratique si elle ne s’accompagne pas d’une...

par Info du pays
12 janvier 2026
Togo/Pyramide FM : cinq journalistes licenciés pour avoir réclamé leurs droits
MEDIA

Togo/Pyramide FM : cinq journalistes licenciés pour avoir réclamé leurs droits

À Pyramide FM, l’exercice de la liberté d’expression semble s’arrêter là où commencent les revendications sociales. Cinq journalistes permanents de...

par Info du pays
10 janvier 2026
Togo : Pourquoi on ne fait pas passer un concours pour les prétendants aux bourses?
COOPÉRATION

Bourses d’études au Japon : le Fonds Kubota ouvre ses candidatures aux étudiants togolais

Les étudiants togolais désireux de poursuivre des études ou des travaux de recherche au Japon disposent désormais d’une nouvelle opportunité....

par Info du pays
9 janvier 2026
Prison civile de Lomé, Togo | Archives: DR
SOCIÉTÉ

Prison civile de Lomé : menaces, blocages de soins… Les méthodes de Balaka Kossi dénoncées par les détenus en grève de la faim

Une crise majeure s’installe à la prison civile de Lomé, où 37 détenus observent une grève de la faim pour...

par Info du pays
8 janvier 2026
Excuses de Ferdinand Ayité et Joël Egah : Le ministre Kodzo ADEDZE rompt le silence et dit ce qu’il en pense
SOCIÉTÉ

Togo / Pénurie d’eau dans les savanes : Kodjo Adédzé fait du « faurisme » et nie les faits

L’art du « FAURisme », c’est dire des choses qu’on sait soi-même fausses, des choses aux antipodes de la réalité,...

par Info du pays
7 janvier 2026
Prochain article
Tribune Libre: En attendant « la démocratie des bêtes sauvages… »

Tribune Libre: En attendant "la démocratie des bêtes sauvages..."

Les + Commentés 1

  1. Con dit qu’il est batard incapable says:
    6 ans déja

    Du n’importe quoi avec une bonne dose de mépris du peuple caractéristique de la mafia française…..
    Ce Madjoulba est il tué dans un marché ??????
    Si on peut rentrer dans un camp militaire assassiné passiblement un colonel de ce rang et sortir sans être vu alors ; à quoi sert ce camp??????
    Pure comédie tragique; la France mafieuse rendre en scène pour soutirer quelques millions d’ecoS frelatés Ohhh non de cfa aux bêtes sauvages.

    Répondre

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

FACEBOOK

A Lire aussi...

Togo/Dissémination des rapports ITIE 2021 et 2022 : Quand le secrétariat technique « oublie » et « se substitue » au groupe multipartite

Togo/Dissémination des rapports ITIE 2021 et 2022 : Quand le secrétariat technique « oublie » et « se substitue » au groupe multipartite

12 janvier 2026
Fausse information sur TikTok : l’OTR met en garde contre une prétendue vente aux enchères

Fausse information sur TikTok : l’OTR met en garde contre une prétendue vente aux enchères

12 janvier 2026
Togo : 2026, ou la fin du mythe de l’homme providentiel

Togo : 2026, ou la fin du mythe de l’homme providentiel

12 janvier 2026
Pierre S. Adjété | Photo de courtoisie : PSA

L’Afrique est aussi sa diaspora… Tant mieux !

12 janvier 2026
Togo Actualite - Premier site d'information du Togo

Sans partenariat avec togoactualite.com, la reprise des articles même partielle est strictement interdite.
Nous poursuivons tout contrevenant

Nous sommes Togo Actualité, l’information en temps réel sur le Togo et l’Afrique.
Les raisons de la création du site togoactualite sont plusieurs :

Fournir les informations fiables sans déformation via notre site internet.
Permettre à la diaspora togolaise d’être informée de ce qui se passe dans notre cher pays.
Nouer des partenariats avec d’autres sites d’information.
Faire mieux connaître notre Togo à travers des débats, vidéos, nos cultures, etc…
Permettre à nos abonnés de nous suivre et d’animer des débats dans le respect.

Nos Rubriques

  • A ne pas rater Togo
  • Actualités
  • AFRIQUE
  • CAN
  • CHRONIQUES
  • Communiqué
  • Conseil des ministres
  • COOPÉRATION
  • CULTURE
  • DIASPORA
  • Diplomatie
  • ECONOMIE
  • Editorial
  • EDUCATION
  • FAITS DIVERS
  • FENETRE SUR L'AFRIQUE
  • Fenêtre sur l'Afrique
  • HIGH TECH
  • IMPORTANT
  • INTERNATIONAL
  • Interview
  • JUSTICE
  • MEDIA
  • MONDE
  • NÉCROLOGIE
  • OPINION
  • POLITIQUE
  • Rubriques+
  • SANTE
  • SOCIÉTÉ
  • SPORT
  • Sports
  • TOGO
  • TOGO ACTUALITÉ
  • vidéos

Toute l’actualité togolaise

INFO PLUS

  • All
  • Interview
  • POLITIQUE
Kofi Yamgnane : « La libération nationale ne se négocie pas »

Kofi Yamgnane : « La libération nationale ne se négocie pas »

10 janvier 2026
Hodabalo Awate | Photo: DR

Togo : Awaté Hodabalo suspend les recrutements dans les communes

9 janvier 2026
Le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Kanka-Malik Natchaba

Togo : Malick Natchaba nommé Directeur général de la SALT

9 janvier 2026
Togo/découpage électoral : la nouvelle demande de l’ANC au Gouvernement

Togo : Après les libérations, l’ANC exige réparation et prise en charge des anciens détenus

9 janvier 2026
Togo-Visite aux détenus : L’ASVITTO plaide pour la levée de l’interdiction

Libération des prisonniers politiques : Encore un acte manqué

7 janvier 2026
  • QUI SOMMES-NOUS ?
  • NOUS ECRIRE

© 2021 Togoactualite — Tous droits réservés

Welcome Back!

OR

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Log In
Pas de résultat
Afficher tous les résultats
  • ACCUEIL
  • TOGO ACTUALITÉ
    • POLITIQUE
    • Actualités
  • Rubriques+
    • CHRONIQUES
    • Diplomatie
    • OPINION
  • DIASPORA
    • FENETRE SUR L’AFRIQUE
    • Fenêtre sur l’Afrique
  • ECONOMIE
  • INTERNATIONAL
    • AFRIQUE
    • MONDE
  • SPORT
    • CAN
    • TOGO
  • FORUM
  • INFOS PRATIQUES

© 2021 Togoactualite — Tous droits réservés