Le Bloc d’Action pour le Changement (BAC) de Thomas Kokou N’soukpoe a apporté samedi, son soutien au parti au pouvoir (Union pour la République /UNIR) sur les réformes constitutionnelles et institutionnelles, en « saluant » sa position.
Deux chambres salon meublés et climatisés avec cuisine
Découvre cette offre exceptionnelle de deux chambres, un salon meublé et climatisé avec cuisine, WC douche interne inclus situé à Adigogomé Yokoè Carrefour Kopégan non loin de la frontière TOGO-GHANA
Le pouvoir et l’opposition sont à couteaux tirés depuis quelques semaines sur le cadre devant abriter les discussions pour ces réformes avant la présidentielle de 2015.
Pour le parti au pouvoir, l’Assemblée nationale est le « cadre le plus indiqué pour débattre utilement des réformes envisagées, conformément à l’esprit de l’Accord Politique Global (APG) ».
Cette proposition n’est pas du goût des principaux partis politiques de l’opposition, minoritaires au Parlement. L’UNIR détient 62 sièges de députés sur les 91 sièges du Parlement. Les deux grands regroupements, le Collectif « sauvons le Togo » (CST) et la Coalition « Arc-en-ciel », ont respectivement 19 et 6 sièges.
« Le BAC salue la position adoptée par le parti au pouvoir sur les réformes constitutionnelles et institutionnelles et s’affiche en sa qualité de jeune parti politique sur la scène politique », a déclaré Thomas Kokou N’soukpoe à l’issue d’un point de presse.
Selon lui, les réformes constitutionnelles et institutionnelles « ont été déjà débattues au Cadre Permanent de Dialogue et de Concertation (CPDC rénové) ».
Les réformes portent notamment sur la limitation du nombre de mandat présidentiel, le mode de scrutin et la recomposition de la cour constitutionnelle et de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI, structure chargée de l’organisation des élections).
Classé parmi les petits poucets de la scène politique togolaise, le BAC est un parti allié du parti au pouvoir. Cette alliance avait été nouée le 5 mai 2012.
Ancien opposant, Thomas Kokou N’soukpoe (Photo) a dénoncé à plusieurs reprises, la « politique politicienne pratiquée par certains leaders de l’opposition », estimant qu’il est temps de « travailler » avec le parti au pouvoir. FIN
Edem Etonam EKUE
Savoir News
















