
Selon le journal panafricain, Jeune Afrique, la France s’apprêtait à envoyer une mission d’observation électorale (composée de parlementaires), avant de se rétracter.
France-Togo : Circulez, il n’y a rien à voir
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Une mission indépendante d’observation des élections législatives togolaises du 20 décembre, qu’organisait le consultant français Emmanuel Dupuy, président de l’Institut prospective et sécurité en Europe, a été annulée in extremis. Elle aurait dû se rendre à Lomé du 18 au 21 décembre.
Douze personnalités auraient dû faire partie de cette délégation, dont trois parlementaires et deux anciens ministres. Parmi eux, Marion Lenne, Jean-Marie Bockel, François Loncle, Gérard Longuet ou Frédéric de Saint-Serin.
Selon plusieurs membres de cette mission, Marc Vizy, l’ambassadeur de France au Togo, craignant que leur présence ne provoque des manifestations de l’opposition lors du vote, aurait alerté les autorités françaises. Certains députés du groupe d’amitié France-Togo, que préside Aude Bone-Vandome, se sont par ailleurs offusqués de ne pas avoir été conviés. Sous la pression, cinq participants ont annulé leur venue, entraînant de facto celle de la mission.
A Lomé, la Céni avait donné son accord et du matériel d’observation avait été mis à disposition. Le 17 décembre l’ambassade confirmait sur son site internet « que le gouvernement français n’avait donné son aval (…) à aucune mission d’observation ».














