Quelques jours après les organisations de la société civile à travers un sit-in, c’est le tour des Femmes Leaders du Togo d’exprimer jeudi à Lomé, devant la presse, leur « indignation » suite à l’enlèvement des jeunes filles par la Boko Haram au Nigéria, a constaté l’Agence Afreepress.
Deux chambres salon meublés et climatisés avec cuisine
Découvre cette offre exceptionnelle de deux chambres, un salon meublé et climatisé avec cuisine, WC douche interne inclus situé à Adigogomé Yokoè Carrefour Kopégan non loin de la frontière TOGO-GHANA
Par cette action, les Femmes Leaders comptent porter haut leur voix aux côtés des autres femmes du monde entier, contre cet acte « crapuleux » commis par le groupe terroriste.
« Des filles ont été enlevées. C’est un impératif pour nous de nous prononcer sur tout ce qui se passe au Nigéria. En tant que mères, nous compatissons à la douleur de ces filles et de leurs mamans. Nous allons donc mener un combat contre cette secte qui veut reléguer la femme à un rang inférieur », a fermement déclaré Me Molgah Kadjaka Abougnima.
Pour elle, « l’enlèvement de ces jeunes filles, contrairement à ce que pensent leur ravisseurs, ne constitue pas l’expression d’une quelconque apostasie contre l’éducation occidentale mais une violation des droits fondamentaux de l’homme ».
« Nous fustigeons cet acte barbare qu’aucune religion ne peut admettre et demandons au groupe Boko Haram de libérer sans délai ces jeunes filles, dont la détention, loin de transmettre un quelconque message, constitue une bassesse », a-t-elle regretté.
En rappel, le groupe islamique Boko Haram est une communauté des disciples de la tradition de l’islam pour la prédication et la guerre sainte. Basé au nord du Nigéria, ce groupe s’inscrit en faux contre « l’éducation occidentale » qu’il considère comme « un péché ».
Mao R.















