La Dynamique Monseigneur Kpodzro (DMK) a organisé, le 25 février 2026, une conférence de presse commémorative pour marquer les six ans du 22 février 2020, date qu’elle considère comme un tournant majeur de l’histoire politique récente du Togo.
Face aux médias, les responsables du mouvement ont réaffirmé leur lecture des événements liés à l’élection présidentielle de 2020. Selon eux, « le 22 février 2020 n’était pas un simple épisode électoral, mais bien une levée en masse pour la Liberté, la Dignité et la Souveraineté ». La DMK voit dans cette date « une promesse sacrée : celle de voir le Togo recouvrer sa pleine Souveraineté, dans toutes ses dimensions ».
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Six ans après, le mouvement dresse un bilan qu’il qualifie de « résilience territoriale, humanitaire, politique et spirituelle ». Ses dirigeants affirment que « la DMK n’a jamais cédé, n’a jamais trahi, n’a jamais renoncé », mettant en avant la restructuration de leur coordination nationale et l’implantation de référents à différents niveaux du territoire.
Sur le plan social, la DMK souligne les actions menées à travers l’« Opération Togo Solidaire » dans la région des Savanes, ainsi que le programme « SOS Enfants Prisonniers Togo ». Elle affirme avoir apporté un soutien matériel, moral et juridique à des détenus qualifiés de politiques et obtenu certaines libérations grâce à la mobilisation d’avocats.
Sur le terrain politique, le mouvement maintient que « l’éclatante victoire électorale du 22 février 2020 du Souverain Peuple togolais » aurait été confisquée. Il rappelle la mise en place d’un Conseil d’État du gouvernement en exil et des démarches entreprises à l’international pour porter sa cause. La DMK insiste sur la nécessité d’une transition articulée autour du triptyque « Transition–Constituante–Refondation ».
La conférence a également été l’occasion de remettre en avant les fondements idéologiques du mouvement, notamment la doctrine de la « Souveraineté intégrale du Togo » (SITO) et le Manifeste pour la Refondation éthique et souveraine du Togo (REST). « La lutte patriotique pour la Libération nationale ne peut se contenter d’indignation et d’incantations. Il lui faut une vision et un pacte », ont déclaré ses responsables.
Le programme proposé prévoit l’organisation d’assises nationales souveraines, la mise en place d’un gouvernement de transition consensuel, l’élection d’une Assemblée constituante et l’instauration d’une justice transitionnelle. La DMK appelle à « placer la transparence, la vérité et la justice au cœur de l’action publique » et à engager des réformes structurelles dans les domaines sécuritaire, économique et institutionnel.
Autre point central abordé : la saisine, le 5 février 2026, du Conseil de sécurité des Nations Unies. Le mouvement indique avoir demandé « une médiation directe des Nations Unies en vue d’une sortie de crise pacifique au Togo ». Il critique également le dialogue politique engagé le 19 février 2026, qu’il juge non inclusif.
En conclusion, la DMK a lancé un appel au rassemblement, estimant que « le Rassemblement de toutes les filles et de tous les fils du Togo n’a jamais été aussi crucial qu’aujourd’hui ». Elle réaffirme sa détermination à poursuivre son combat pour « la restauration de la Souveraineté populaire » et pour l’avènement d’un Togo qu’elle présente comme « Phare et Or de l’Humanité ».
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