Le nom de Macky Sall refait surface là où on ne l’attendait plus. Alors qu’on le croyait relégué au second plan, voilà qu’il revient au cœur des débats internationaux, annoncé comme potentiel candidat africain au poste de Secrétaire général de l’Organisation des Nations unies.
Au départ, l’idée prête à sourire. Mais très vite, elle prend une tournure plus sérieuse. Le Burundi se fait le porte-voix de cette candidature, la présentant comme une initiative portée par l’Afrique. Une posture qui, en réalité, masque des fractures profondes.
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Car le principal obstacle n’est pas extérieur, il est interne. Entre Macky Sall et les nouvelles autorités sénégalaises, les relations sont loin d’être apaisées. Et pour cause : Ousmane Sonko, figure centrale du pouvoir actuel, garde en mémoire les épisodes politiques qui ont entravé son ascension.
Dans ce contexte, difficile d’imaginer un soutien franc de Sénégal à une telle candidature. Dès lors, certains tentent de contourner l’obstacle par des manœuvres diplomatiques, en avançant le nom de Sall dans les coulisses des sommets africains, notamment au sein de l’Union africaine.
Mais la stratégie peine à convaincre. Lors des discussions officielles, le silence domine. Aucune position commune ne se dégage. Et en marge des travaux, malgré le lobbying actif de certains pays, la réalité finit par s’imposer : une vingtaine d’États africains, dont le Sénégal lui-même, refusent de s’aligner derrière cette candidature.
Un revers cinglant pour l’ancien président sénégalais, qui pensait pouvoir revenir sur la scène internationale par la grande porte. Cette séquence rappelle une leçon politique universelle : en stratégie comme en diplomatie, il y a toujours plus malin que soi.
Innocent Pato
















